2007年2月27日火曜日

Du devenir du cadeau Bonux



Mais qu'est-il donc arrivé à notre cadeau Bonux? Fleuron d'une révolution culturello-commerciale, il est devenu au fil du temps LA valeur ajoutée indispensable. Aujourd'hui, nous ne sommes plus étonné de voir flotter, devant nos yeux cotonneux, dans notre bol de chocolat matinal, le petit jouet sous emballage plastique, à la facture approximative, qui fait le bonheur de tant d'enfants à travers le monde. Des collections entières s'amoncellent en haut du frigo, une vraie réserve de Père Noël à destination du neveu ou de la petite dernière de la concierge. Monsieur Kinder, lui, a été visionnaire en désolidarisant la "surprise" du produit principal et en l'enfermant dans un emballage de chocolat. Il a même poussé l'économie à ne pas faire assembler ses petits jouets par les mains expertes d'enfants asiatiques, mais par les celles de papas occidentaux attentionnés. Et les "trucs en plus" sont partout! Il n'y a pas d'abonnement à un journal ou un magazine sans son réveil matin, sa calculatrice, sa clef usb, sa lampe frontale... Quoi de plus naturel, au restaurant, que ces petits bonbons au moment de l'addition (on se demande parfois si ce n'est pas pour l'aider à la faire passer ou tout simplement pour que leur goût nous aide à oublier ce que l'on a mangé). Jusqu'à ce qu'un jour, on vous offre un pavé de verre incrusté (voir photo) pour avoir mangé un buffet à volonté pour 10 Euros. Un trophée! Mais pour quelle victoire? C'est inquiétant... Et notre esprit travaille (de concert avec l'estomac) toute la journée car le poids de notre cadeau, dans notre poche, nous rappelle sans cesse son existence. Une fois chez soi, après avoir porté notre fardeau toute la journée, on le regarde fixement et l'on se demande:
a) Pourquoi ne l'ai-je pas abandonné au coin d'un couloir?
b) Que vais-je faire de toi?

A partir d'aujourd'hui, toute demande d'adoption de cet objet sera étudiée promptement et de manière peu approfondie.


2007年2月20日火曜日

20 février 2007



Il faisait chaud ce soir au Palais des Congrès! François Bayrou a fait tomber la veste en milieu de séance... une femme s'est évanouie... Je suis arrivé avec un peu de retard, j'ai loupé le début du match. Je me suis retrouvé devant un écran de retransmission, à côté d'un public déjà conquis par la divine parole du pape de l'udf. Le silence forçait la concentration. A ce moment, dans cette foule compacte, on s'engage dans une lutte assez absurde; on essaye comme on peut d'apercevoir l'image désynchronisé de celui qui est en train de s'adresser à nous. On ressent le besoin de se connecter, de regarder dans les yeux celui qui nous parle, même si lui ne nous voit pas. On est tout de même venu là pour le voir! Le staff l'a bien compris et déploie une énergie considérable à mettre l'image dans une salle annexe où l'on n'avait que le son. François Bayrou dira dans son discours qu'aujourd'hui nous sommes une société d'images, il a bien raison. Mais quand soudain le son fait défaut, l'image perd de son intérêt et notre attention revient dans la salle. A cet instant, le pouvoir hypnotique de l'image se dissipe et la représentation pixellisée est comme amputée d'une dimension, mettant en évidence l'artifice. On se tourne alors vers son plus proche compagnon de galère, pour lui faire signe que nous non plus, on ne comprend pas... La maintenance technique fait son travail, on peut reprendre. François Bayrou expose son projet en mettant en avant l'éducation comme priorité, on applaudit l'écran. Le final est arrivé et je crois qu'on a gagné: On a chanté la Marseillaise!


2007年2月18日日曜日

Grand Quiz !




De quel côté du grillage se trouve la liberté?

Balade printanière de la mi-février (Quoi y a un problème?)



Par ce joli mois de mai... mars... euh... février me voilà parti par les chemins, parmi les chiens, leurs maîtres et leur poussette à frein à disque. Un rayon de soleil fait pousser en chacun de nous la même idée en ce dimanche après midi: pourquoi ne pas profiter de cette tranche de jour embellie par le réchauffement climatique, dans la verdure préservée d'un parc communal? Qu'il est bon de respirer cet air, odeur de terre, porteur du message que la nature travaille à l'éclosion d'une nouvelle ère! Quel apaisement de marcher sans contraintes et d'écouter le bruit des mots de familles réconciliées par ce dimanche ensoleillé! Quand le chien est en laisse et que l'enfant peut crier, on se réjouit alors de notre société.

2007年2月1日木曜日

Ainsi font font font...